Traduire le sacré 2/ Translating the Sacred

Traduire le sacré dans les langues et littératures de l’Orient
Salle des colloques – Maison de la Recherche – ARRAS

Organisé par Centre de recherches, Textes et Cultures (EA 4028), Équipes internes CoTraLis et Études transculturelles en collaboration avec la  SEPTET, Société d’Etudes des Pratiques et Théories en Traduction.

Comité organisateur :
– Florence Lautel-Ribstein (Université d’Artois et SEPTET)
– Jin Siyan (Université d’Artois)

Comité scientifique :
– France Bhattacharya (INALCO)
– Julie Brock (Institut de Technologie de Kyôto – KIT)
– Camille Fort (Université de Picardie)
– Mohammed Jadir (Université de Mohammedia)
– Jin Siyan (Université d’Artois)
– Jacques Legrand (INALCO)
– Marie Nadia Karsky (Université de Paris 8)
– Florence Lautel-Ribstein (Université d’Artois et SEPTET)
– Rémi Mathieu (CNRS)

PROGRAMME
[Télécharger le programme]

8h45-9h : Ouverture du colloque par Florence LAUTEL-RIBSTEIN et JIN Siyan

Traduire le sacré dans la langue et la littérature chinoise
(Présidence : JIN Siyan)

9h-9h30 : Rémi MATHIEU (CNRS), Les Chinois auraient-ils une âme ?
9h30-10h : JIN Siyan (Université d’Artois), Traduire le Soutra de l’ultime voyage ou le dernier discours du Bouddha
10h-10h30 : Romain LEFEBVRE (Université d’Artois), Comprendre et interpréter la traduction du canon bouddhique en langue tangoute
10h30-10h45 : pause

Traduire le sacré dans la langue et la littérature tibétaine

10h45-11h15 : BAI Yunfei (Université Rutgers, New Jersey), Divinité profanée ou laïcité sacralisée ? Pour une lecture critique de la traduction d’Alexandra David-Néel d’un poème attribué au sixième dalaï-lama Tsangyang Gyatso
11h15- 11h45 : Lecture d’un extrait de La Tragédie du Jardin aux Lotus de Dza Pältrül Jigme Chökyi Wangpo, traduit par Nicolas TOURNADRE (Université de Provence)
11h45-13h30 : pause déjeuner

Traduire le sacré dans ou vers les langues et littératures
de l’Inde et de l’Asie de l’Est

(Présidence : France BHATTACHARYA)

13h30-13h45 : France BHATTACHARYA (INALCO), Du couple divin au couple humain : les allers et retours du poète bengali Bharat Chandra Ray dans Annadamangal (1752)
13h45-14h15 : Sharan SUBRAMANIAN (Université Laval, Québec), Le sacré dans la traduction tamoule de la nouvelle La maîtresse de mon père de Jean Pierre Girard : une perspective phénoménologique
14h15-14h45 : Julie BROCK (Institut de Technologie de Kyôto – KIT), La prière de l’amour : traduire les deux sens de kohu, « prier » et « aimer » dans un poème du Man.yôshû
14h45-15h15 : KIM Young-Hae (Université Yonsei, Séoul), Problématique des termes d’ « absence » et de « négation » : le parcours des notions de « Vide » et de « non agir » en traduction
15h15-15h30 : pause

Traduire le sacré dans les langues et littératures
du Moyen-Orient (arabe, turc, persan)
(Présidence : Julie Brock)

15h30-16h : Bénédicte LETELLIER (Université de la Réunion), Comment traduire le « style d’être et d’existence » dans les poèmes d’Adonis ?
16h-16h30 : Rima LARIBI (Université Badji Mokhtar-Annaba, Algérie), Le sacré dans les dictionnaires bilingues : le dictionnaire arabe-français conçu par le Père J. B. Belot
16h30-16h45 : pause
16h45-17h15 : Sündüz ÖZTÜRK KASAR (Université technique de Yildiz, Istanbul), Traduire le sacré et le profane dans la peinture ottomane à travers Mon nom est Rouge d’Orhan Pamuk
17h15-17h45 : Bahareh YAZDI (Université d’Artois), Traduire le sacré dans la littérature de jeunesse en langue persane

Conclusion
Retour à la traduction de la Bible entre Orient et Occident
(Présidence : Florence LAUTEL-RIBSTEIN)

17h45-18h15 : Alexandra SFOINI (Institut Néo-hellénique, Athènes), Traduire la Bible en grec moderne : tradition et innovation

PUBLICATION

Une sélection d’articles sera publiée dans le numéro 7 de la revue SEPTET, Des mots aux actes, soit dans sa version électronique, soit dans sa version papier.

 

 

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Le 29 avril 2005 a été fondée la Société d’Études des Pratiques et Théories en Traduction, SEPTET, dont les statuts avaient été déposés le 17 mars 2005. Son siège social est à l’université de Strasbourg.

SEPTET a été reconnue officiellement société de spécialité par la SAES, Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur.

SEPTET est la première société de traduction universitaire créée en France. Son but est de rassembler en un lieu de réflexion et au sein de l’université tous ceux qui s’intéressent au domaine de la traduction, soit à titre individuel en tant que praticien (traducteur professionnel ou universitaire), théoricien et/ou historien, soit en tant que membre de centre ou groupe de recherche en la matière. SEPTET ne privilégie aucune théorie traductive en particulier et reconnaît toutes les approches, sémiotique, linguistique, littéraire, etc. Elle accueille des spécialistes de traductologie, de langues étrangères, de littérature, de littérature comparée, de sciences du langage et de philosophie. Les traducteurs professionnels, quelles que soient leurs langues de travail, sont les bienvenus. SEPTET est de par sa nature même ouverte aux collègues étrangers. Des membres correspondants la représentent dans de nombreux pays.

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